Les articles ci après ne sont pas, sauf indication contraire, des articles originaux, mais forment plutôt une revue de presse d'articles glanés en veille sur le web. L'adresse de l'article original est toujours fournie.(JMR)
Qui suis-je
- Jean-M. Riopel (bibl.pro.)
- Je suis un humaniste qui a toujours eu comme objectif l'atteinte de la condition d’honnête homme au sens du XIXe siècle et qui a embrassé l'état de spécialiste du savoir dans ce but de non spécialisation. Je continue à faire marcher mes "petites cellules grises" en m'intéressant à tout et à tous .
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mardi 23 septembre 2008
Microsoft veut redorer le blason de Windows Vista - La Tribune.fr
Lors de sa conférence de presse de rentrée, Microsoft, le célèbre éditeur de logiciels, a fait le point sur ses prochains axes de dévelopement. Y figure notamment son système d'exploitation Windows Vista - dix-neuf mois d'existence - au sujet duquel Eric Boustouller, président du groupe en France, admet avoir essuyé quelques déceptions.
En dépit des améliorations apportées en mars dernier avec la mise à jour de Windows Vista, Service Pack 1 (SP1), le système peine à convaincre tant auprès des professionnels que des particuliers.
D'ailleurs, une étude publiée ce lundi par le cabinet Xiti indique que le bilan de Windows Vista est moins glorieux que son prédecesseur Windows XP. L'étude indique que Vista affiche une part de visites de 19% en août 2008 contre 6,5% un an plus tôt. Au final, XP est toujours devant Vista au sein des visites Windows. Et Xiti de souligner que XP s'était imposé bien plus rapidement que Vista. En témoigne les chiffres délivrés: après dix-neuf mois sur le marché des systèmes d'exploitation, XP générait 37,7% des visites contre 20,3% pour Vista.
Mais, rapporté au secteur global des sytèmes d'exploitation confondus, Microsoft conserve largement sa suprématie avec 93,6% part de marché en août 2008 pour Windows, suivi de Mac OS (4,1%) et Linux (1,2%). L'écart a beau être gigantesque, Xiti constate néanmoins un recul de Windows sur les six derniers mois de 0,97 point quand, dans le même temps, Mac Os et Linux progressent respectivement de 0,08 point et 0,21 point.
Pas question pour Microsoft d'installer durablement cette tendance et pour palier ces contreperformances, le groupe entend réagir. Face aux critiques de Vista, le groupe a dans un premier temps tenté d'améliorer son système, notamment en matière de compatibilité. Le groupe affirme même aujourd'hui "n'avoir jamais été aussi bon". Mais Microsoft a tout de même décidé de sortir l'artillerie lourde avec "la plus grande campagne publicitaire jamais faite pour le grand public par Microsoft" sur la marque Windows.
Ce n'est pas tout. Pour booster ses ventes au-delà des quelques 180 millions d'exemplaires de Vista vendus dans le monde depuis son lancement en janvier 2007, sont aussi prévus des chantiers de démonstration dans les magasins, des gros investissements sur le produit lui-même pour proposer davantage de scénario. Le groupe envisage également de travailler avec des fabricants d'ordinateurs. Et puis, en attendant, la version suivante de Vista, Windows 7, est dans les tuyaux. Une version bêta pourrait sortir à la fin de l'année pour une version définitive attendue début 2010.
mardi 16 septembre 2008
Sir Tim Berners-Lee annonce la création de la World Wide Web Foundation - Actualité techno - Internet
Sir Tim Berners-Lee annonce la création de la World Wide Web Foundation
Destinée à promouvoir un Web libre et ouvert afin d'étendre ses avantages à tous les habitants du monde, l'inventeur du Web, Sir Tim Berners-Lee annonce la création d'une fondation dotée d'un fond de démarrage de 5 millions de dollars.
Depuis vendredi dernier, les canaux Twitter des employés du consortium W3C résonnaient d'une importante annonce à venir dimanche soir. C'est désormais chose faite : l'inventeur du Web, Sir Tim Berners-Lee met au service d'une toute nouvelle fondation, la World Wide Web Foundation, une somme de 5 millions de dollars. Ce montant, une subvention provenant de l'importante fondation John S. and James L. Knight, sera le fond d'amorçage d'un formidable projet ayant pour mission «de concrétiser une vision du Web, une humanité connectée par le biais de la technologie».
De dire Sir Tim Berners-Lee, directeur du World Wide Web Consortium (W3C) et codirecteur de la Web Science Research Initiative (WSRI), «le Web est une formidable plate-forme d'innovation, mais de nombreuses difficultés doivent être surmontées pour le rendre plus utile, en particulier pour les populations mal desservies. À travers cette nouvelle initiative, nous espérons développer un écosystème international qui aidera à façonner le Web du futur. Un Web ouvert à chacun nous profitera à tous.»
Les premiers efforts de la fondation seront tournés vers les populations désavantagées afin que ses habitants aient accès aux bénéfices du Web, soit en tout premier lieu, un accès aux ressources et ensuite aux contenus. «La libre circulation de l'information revêt une importance cruciale pour les populations dans une démocratie et le maintien d'un Web libre est essentiel pour l'avenir de cette libre circulation», a expliqué Alberto Ibargüen, PDG de la fondation Knight.
Suite à ce lancement, les administrateurs de la World Wide Web Foundation entendent réunir dans différents projets, et sous un même toit, entrepreneurs, innovateurs, établissements d'enseignement et de recherche, gouvernements, ONGs et experts dans de nombreux domaines.
vendredi 12 septembre 2008
Le Québec, «blogosphère distincte» | Internet
Le Québec est une société distincte jusque dans le monde numérique, ont trouvé trois chercheurs de l'Université Laval dans ce qu'ils décrivent comme la «première étude sur les blogueurs politiques québécois».
Passionnés de politique, avec ou sans affiliation à un parti, ces blogueurs sont des gens ordinaires qui commentent régulièrement l'actualité politique sur leur site Web personnel. Au printemps dernier, Thierry Giasson, professeur au département d'information et de communication de l'Université Laval, a interviewé avec Cynthia Darisse et Vincent Raynauld (Carleton) 56 de ces «journalistes citoyens».
Premier constat, le blogue n'a pas encore atteint ici l'ampleur qu'il a aux États-Unis, où certains blogueurs ont un statut de quasi-vedette. Au Québec, dit M. Giasson, les blogues les plus consultés attirent entre 1000 et 2000 visiteurs par jour. Ce n'est quand même pas mal du tout, bien que l'on soit encore loin de l'achalandage de sites d'informations «traditionnels», comme cyberpresse.ca et radio-canada.ca.
Mais la différence la plus notable se trouve sans doute dans les penchants politiques de ces commentateurs improvisés. M. Giasson a en effet trouvé que 63,4 % des blogueurs québécois se disent «de gauche», contre seulement 21,4 % qui s'identifient à droite.
«Ce n'est pas le portrait qu'on remarque aux États-Unis et au Canada anglais, où les blogueurs de droite sont plus actifs, génèrent plus de discussion et ont plus d'impact politique que les blogueurs de gauche. (...) Dans ce sens-là aussi, le Québec est une société distincte», commente le chercheur.
En outre, les deux tiers (66 %) se disent en faveur de la souveraineté et ils sont des électeurs nettement plus «disciplinés» que la moyenne, puisque 88 % ont voté aux provinciales de 2007 et 84 % aux fédérales de 2006.
On ne doit cependant pas s'attendre, a priori, à ce que les blogueurs du Québec jouent un grand rôle dans la présente campagne, puisque seulement 5 % d'entre eux se prononcent sur la politique fédérale. L'actualité provinciale, municipale et locale retient le gros de leur attention (68 %), suivie des affaires internationales (14 %).
jeudi 11 septembre 2008
Bisbille entre un groupe de presse et Google
11 septembre 2008 | 08 h 05
Le groupe de presse américain Tribune et Google sont engagés dans une controverse acrimonieuse sur la responsabilité de la diffusion d'un article de presse remontant à 2002 sur la faillite de United Airlines, dont la rediffusion avait semé la panique à Wall Street lundi.
Tribune, qui publie notamment le Chicago Tribune et le Florida Sun Sentinel d'où est ressortie l'information de 2002 lundi, en était mercredi soir à son cinquième communiqué de la semaine sur l'affaire.«La confusion entourant un article du Chicago Tribune de 2002 (diffusé) sur internet le week-end dernier a commencé avec l'incapacité du système automatisé de Google, 'Googlebot', de faire la différence entre les informations nouvelles et les articles consultés fréquemment sur les sites internet des journaux», a souligné Tribune mercredi soir, affirmant avoir demandé à Google, avant même cet incident, de cesser de référencer les sites internet de ses journaux.
«Ce qui est clair», a riposté un porte-parole de Google interrogé par l'AFP, «c'est que si l'article avait été clairement daté, rien de tel ne serait arrivé».
En outre, a ajouté le porte-parole, Gabriel Stricker, «l'affirmation selon laquelle Tribune a demandé à Google de cesser de référencer les articles de ses journées n'est pas vraie».
Le titre de United Airlines avait perdu plus des deux tiers de sa valeur, à tombant à 4,42 dollars, et sa cotation avait dû être brièvement suspendue après la reprise par une agence de presse d'un article affirmant que la compagnie aérienne se mettait sous la protection de la loi sur les faillites.
Cette information émanait d'un article de 2002, qui était apparu sur le site internet du Sun Sentinel parmi les «articles les plus lus», après avoir été consulté une seule fois mais à une heure creuse durant le week-end, selon Tribune.
De là il avait migré, sans référence de date, à la Une du site internet du Sun Sentinel avant d'être référencé, également sans mention de la date originale, par Google News, puis d'être repris par une agence de presse.
Marie-Eve Morasse : Google numérise les archives des journaux | Internet
Google a dévoilé plus tôt cette semaine la première phase d'une vaste entreprise pour mettre les archives de plusieurs quotidiens disponibles en ligne. Un journal québécois est un des premiers à sauter dans l'aventure.
Le Quebec Chronicle-Telegraph, publié de Québec depuis 1764, a accepté l'offre de Google de numériser les microfilms contenant ses archives.
Résultat : une partie de ses archives sont maintenant disponibles à tous les internautes via le site Google News. La totalité des archives le sera au cours des prochains mois.
Google a également l'intention de permettre aux journaux de mettre ces archives numérisées sur leur propre site.
«Personne ne peut égaler l'expertise de Google et la vitesse avec laquelle ses serveurs livrent l'information», explique Pierre Little, l'éditeur du journal, pour expliquer son choix de dire «oui» au géant de la recherche.
L'équipe du Quebec Chronicle-Telegraph a toutefois pris soin de vérifier comment les droits d'auteurs seraient respectés dans le cadre de cette entente avec Google.
Comme elle le fait pour la plupart de ses produits, Google place des publicités contextuelles aux côtés des archives des journaux. Elle garde la moitié des profits et redistribue l'autre moitié aux quotidiens.
Plus d'une centaine de journaux collaboreraient actuellement avec Google à ce projet et des millions d'articles auraient déjà été numérisés.
lundi 8 septembre 2008
Mozilla renouvelle son entente avec Google - Actualité techno - Internet
La Fondation Mozilla a récemment annoncé le renouvellement de son entente avec Google, qui lui rapporte annuellement 57 millions de dollars américains, soit environ 85% de ses revenus.
L'entente, qui devait expirer en novembre 2008, expirera plutôt en novembre 2011.
Comme le support de Google compte pour 85% des revenus de Mozilla, on pourrait penser qu'elle en est dépendante. Pourtant, Mozilla tient à son indépendance, selon un paragraphe de leur FAQ sur les états financiers de 2006, pointé par TechCrunch: «Nous développons [nos produits] en suivant un processus ouvert et sans lien avec [la relation] que nous entretenons avec Google. Nous parlons avec Google des portions du produit qui offrent des produits Google, comme la page d'accueil de Firefox, et les services qu'ils nous fournissent. Autrement, Google n'a pas de relation particulière avec les activités de développement de Mozilla.»
La conseillère de Mozilla Mitchell Baker expliquait, quant à elle, que «[Google] apprend chaque année davantage de manières d'utiliser les ressources financières de Mozilla pour aider ses contributeurs, via l'infrastructure qu'elle propose, de nouveaux programmes, et du support de la part d'employés.»
«Nos défis sont grands, nos opportunités sont grandes, et notre force est grande. Le tout réuni, on a un brillant avenir.»
Étiquettes: Firefox , Google , Mitchell BakerOttawa coupe dans les nouveaux médias - Actualité techno - Internet
Le Fonds des nouveaux médias du Canada a récemment annoncé à ses partenaires la fin de son programme, prévue pour le 31 mars prochain.
Le programme, qui visait à «favoriser la conception, la production, la commercialisation ou la distribution de nouveaux médias culturels canadiens de qualité supérieure, originaux, interactifs ou en ligne, dans les deux langues officielles,» coûtait annuellement 14,5 millions de dollars et vient en aide à plusieurs créateurs et diffuseurs.
Administré par Téléfilm Canada et financé par Patrimoine canadien, le Fonds a une histoire de dix ans caractérisée par l'instabilité; renouvelé chaque un ou deux ans, le programme semble avoir subi les contrecoups d'une vision à trop court terme.
«La nouvelle génération consomme beaucoup de contenu en ligne, dont une grande portion en provenance des Etats-Unis. Pour les Canadiens qui souhaitent que leurs enfants consomment du contenu canadien ligne, ce Fonds favorise l'innovation, crée de l'emploi et une industrie rentable,» expliquait Raja Khanna, co-PDG de GlassBOX Television, un bénéficiaire du Fonds, au Globe and Mail. «Sans le Fonds, ça ne sera pas possible. C'est majeur.»
Un nouveau programme, mieux adapté aux récents changements technologiques, pourrait voir le jour. Téléfilm Canada n'a pas retourné les appels du Globe and Mail.
Source: The Globe and Mail
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